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Biographie
Hubert Claessens
Basse-baryton
Diplômé du conservatoire de Maastricht, où il clôture avec brio et « cum laude » ses études de chant, d’art dramatique et … de saxophone classique, Hubert Claessens fera parler pour la première fois de lui, lors du tout premier Concours Reine Elisabeth «chant ». Il est classé troisième et reçoit le prix spécial pour « L’interprétation du Lied ». Les portes s’ouvrent. Deux ans plus tôt, le « Nederlandse Opera » l’avait pourtant déjà découvert. Hubert Claessens y débuta sous Edo de Waart dans « I Vespri Siciliani ». Il y retourne de nombreuses fois : pour « Il Prigoniero » (Dallapiccola), « La Fanciulla del West » (Puccini), « Parsifal » et « Meistersinger » (Wagner), « Pelléas & Mélisande » (Debussy) sous Michel Plasson, mais aussi Don Alfonso dans «Cosi fan tutte »(Mozart), Colline dans « La Bohème »/Puccini. Le « Nationale Reisopera » la célèbre compagnie d’Opéra itinérante des Pays-Bas, l’engage également pour un grand nombre de productions. Récemment encore dans le cadre d’« Orfeo « produit par Erik Vos. A l’étranger, les engagements se multiplient : Salzburger Festspiele, Wiener Staatsoper, Théâtre du Châtelet, où il chante sous la supervision d’Herbert von Karajan dans « Die Schwarze Maske » de Penderecki et se fait remarquer en interprétant « Young Sam » dans « A quiet Place » de Bernstein.
La musique et l’opéra contemporains occupent une place importante dans la carrière d’Hubert Claessens. Il a chanté la création de l’opéra « Orfeo » de Walter Hus, et récemment encore, le rôle-titre dans « Hier » (composé par Guus Janssens) lors de la création au Nederlandse Opera. Avec l’Orchestre Royal du Concertgebouw Amsterdam (s.l.d. Klaus Tennstedt), il prend la partie vocale solo dans « A survisor of Warsaw » pour sa part et chante « Orgon » dans le « Spiel von Liebe und Zufall » d’Helge Joerns.
En Belgique, invité par la compagnie d’opéra de chambre « Transparant », Hubert Claessens chante dans « Broken Strings » et « Snatched by the Gods » (de Param Vir).
Son rôle de prédilection est sans hésitation « Nick Shadow », personnage issu du « The Rake’s progress » de Stravinski ; il l’interpréta à Amsterdam et à Berlin.
Séduits par son irrésistible double talent, un grand nombre d’organisateurs, et pas les moindres, ont invité Hubert Claessens à se reproduire chez eux avec son saxophone : e.a. le « Musikverein » (Vienne) le Birmingham Symphony Hall, la « Philharmonie » (Cologne) ou encore le « Konserthus » (Stockholm). Et, lors d’un prochain passage, il n’est pas exclu qu’il y figurera à l’affiche comme « Maestro », car … il s’est récemment lancé à grand succès dans la direction d’orchestre.
Très aprrécié dans les cercles de la musique baroque, des chefs tels que Nicholas Mcgegan, Roy Goodman, Charles Farncobe , Jean-Claude Malgoire et « La Grande Ecurie & la Chambre du Ro y », font régulièrement appel à Hubert Claessens. Dans le cadre des « Händel-Festspiele » à Karlsruhe il chanta plusieurs productions : « Admeto », « Jephta », « Iménée » et « Samson ». Une longue amitié et entente musicalel’unit à Sigiswald Kuijkenet« La Petite Bande ». Outre de multiples concerts, Hubert Claessens entreprit avec eux un grand nombre de productions d’opéra (concertantes et scéniques) souvent suivi d’enregistrement (Cosi fan Tutte, Nozze di Figaro, Don Giovanni, e.a.) en Belgique et un peu partout en Europe.
Très à l’aise dans le répertoire « passion et oratorio », Hubert Claessens chante régulièrement « Ein Deutsches Requiem » (Brahms), toutes les Passions de J.S. Bach, le « Messie » de Haendel et les Requiems de Mozart, Fauré et Verdi. En concert, il défend un large répertoire, allant des œuvres de Schutz jusqu’à Penderecki. Ayant acquis une grande notoriété dans plusieurs domaines musicaux, Hubert Claessens est invité à se produire un peu partout en Europe, au Japan, aux Etats-Unis et même en Russie.
Ariën, Arts & Music Management
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